Diego Maradona, le sélectionneur de l’Argentine, après avoir assuré mercredi dernier qu’il ne regrettait toujours rien de ses propos vulgaires, lâchés à l’issue
de la dernière rencontre en éliminatoires du Mondial face à l’Uruguay (1-0), a cette fois pointé du doigt notre pays, Haïti.
Participant hier mercredi à l’émission télévisée de Canal 7 en Argentine, Diego Armando Maradona a fait une autre sortie remarquée en disant: « If we'd ended up out of the World Cup I'd have had to go and live in Haiti... The first man to be shot would have been Diego Armando Maradona ».
Autrement dit : «Si nous n’étions pas qualifiés pour la Coupe du monde, j'aurais dû aller vivre en Haïti…, et le premier homme à être tué là-bas, aurait été Diego Armando Maradona».
Cette déclaration pourrait être prêtée à équivoque dans le milieu footballistique haïtien dans la mesure où la sélection Albi céleste compte beaucoup de fans en Haïti.
Mais se référant aux derniers actes de criminalités perpétrés dans le pays, n’est-on pas en droit de se demander si le sélectionneur argentin ne s’est pas trompé en pensant que la violence bat encore son plein en Haïti comme c’était le cas, il y a de cela plusieurs années ?
Après la qualification d’Argentine pour le mondial sud africain de 2010, Diego avait clairement dit que Javier Mascherano, Mario Bolati, Martin Palermo et Jonas Gutierrez sont les quatre joueurs qui sauf blessure sont assurés d’aller à la coupe du monde.
Alors qu’il risque une sévère sanction de la part de la FIFA (cinq matches de suspension), El Pibe Del Ore n’a pas souhaité revenir sur ses déclarations tapageuses et insolentes de la semaine dernière. «Après la qualification, j'ai dit ce que j'ai dit et tout le monde s'est offusqué... Mais j'ai parlé à des heures où les enfants n'écoutent pas» a-t-il précisé.
Pas sûr que ce genre d’argumentations convainc les instances internationales !
Source : espnsoccernet

